Ce sont des scénographies discrètes pour toiles, pastels et autres photographies. Encadrée, l’œuvre s’illumine dans les reflets d’ors blancs, jaunes ou roses. Ce sont, parfois, de véritables trompe-l’œil qui surprennent le regard pour l’inciter à mieux voir. Comme ce cadre qu’on croirait, à tort, concave. Ce sont enfin des formes qui habitent les murs, creusent leurs surfaces, multipliant les opportunités de voir.
« Chaque cadre naît d’une émotion », précise Manuela Paul Cavallier. Guillaume Martel dessine les profils. Sur cette base, la doreuse applique ors et pigments créant une infinité d’ambiances. Chaque pièce, estampillée, est un jeu d’ombre et de lumière qui varie selon les points de vue. Plus que des cadres, des signatures.














